Sécurité, insalubrité et image de notre ville

Combien de fois avons-nous eu le coeur qui battait la chamade lorsque nous nous approchions des abords de nos écoles ? Lieux de vie et de passage, les périmètres scolaires sont des zones de rencontre pour lesquelles une sécurité optimale est essentielle. L’affluence aux heures de pointe et la diversité des usagers de la voirie (piétons, cyclistes, voitures, enfants, adultes et autre) nécessitent des aménagements spécifiques et sécuritaires.

C’est pourquoi, nous demandons à la municipalité de mettre en place une sécurité renforcée sur ces trajets et aux abords des écoles de notre ville.

 

Les fameux gilets « jaunes » sont de retour au rond-point Camelina et Stalingrad pour encore se jouer de la générosité des Malakoffiots. La cité de la rue Savier a lancé une riposte à l’occupation des halls des immeubles ce qui a fait la une des journaux.

Malgré, la mise en place de vidéosurveillance, un groupe de personnes squatte les halls poussant les locataires à jouer le rôle de la police de proximité ou des médiateurs de quartier. Les gilets « jaunes », les rappeurs en herbe, les dealers, les voleurs et les pyromanes, sont la preuve que notre ville commence à prendre un mauvais virage. Ces présences peuvent favoriser une nouvelle délinquance et transformer notre ville en repaire de bandits.

Qu’en pensent les riverains, ne sont-elles pas des nuisances supplémentaires que notre commune pourrait éviter ?

 

Des trous dans le bitume, de hautes herbes, des papiers et des mégots jetés çà et là, des déjections canines en nombre, etc. Nos rues sont sales, semblent être abandonnées, malgré? le travail des services publics. Malheureusement, le plan trottoir reste un plan sur papier.

Qu’en pensent nos concitoyennes, les mères avec leurs poussettes, les aînés a` la marche hésitante, les personnes en fauteuil roulant, nos enfants ?

 

Un seul constat : la qualité? de vie dans notre ville se dégrade. Quelle image doivent se faire les touristes lorsqu’ils lèvent les yeux sur les façades ternies, les portes closes des commerces, le mobilier urbain vieillot ? Comment espérons-nous nous développer dans ces conditions ?