Le Citoyen exige des explications sur la Une du « Malakoff Info » n°271 d’avril 2014


Le groupe ENPPM a été particulièrement choqué en découvrant la mise en forme de la dernière édition en date du « Malakoff info », distribuée en ce moment même.

 

Malakoff infos avril

 

Tout d’abord par sa Une qui comporte une phrase qui se rapproche beaucoup plus du slogan de campagne que de l’élément visant à informer les Malakoffiots de l’activité municipale.

 

 

On nous présente également en page 16 un trombinoscope comportant les noms, prénoms, rôle de chaque élu ainsi que son appartenance politique. Curieux sachant que les élus d’opposition sont présentés sous la même bannière que celle sous laquelle ils s’étaient fait connaître des électeurs. Pourquoi n’en est-il pas de même pour les élus de la majorité ?

 

Malakoff infos avril 001

 

Pourquoi cette équipe qui s’affichait hier sous l’étiquette « Ensemble pour Malakoff » affiche aujourd’hui, dans le journal municipal qui a pourtant vocation à informer les Malakoffiots sur l’activité municipale, l’appartenance politique de chacun de ses élus ?

Devons-nous comprendre par-là que c’est l’appartenance politique qui fait la réussite d’une politique ? Nous en doutons. Plus particulièrement avec l’exemple communiste.

 

 

Même chose page 19 où sont mis à l’honneur trois élus de la majorité, respectivement socialiste, écologiste et communiste. Avions-nous besoin de connaître l’appartenance politique de chacun d’entre eux comme si cela nous permettait de mieux préjuger de leurs compétences ?

Encore une fois nous en doutons.

 

 

Le journal municipal est un outil d’information sur l’activité municipale et non pas un outil servant à informer les Malakoffiots sur les appartenances politiques des élus de la majorité municipale !

 

 

ENPPM demande à Madame le Maire de faire preuve de plus de vigilance pour la parution des prochains numéros de « Malakoff info ». L’appartenance politique des élus n’a pas sa place dans ce journal en dehors des pages prévues à cet effet ! Il en va de la survie de la démocratie municipale. Dans l’éventualité où nous serions amenés à constater un nouveau manquement à cette règle éthique et morale, nous exigerions du mouvement politique cité qu’il prenne à sa charge les frais d’édition du numéro incriminé.

 

Nous devons cette vigilance citoyenne aux Malakoffiots.

 

Le Citoyen